« Mais c’est avec délectation qu’on a écouté les Suites de Bach, ces compositions non pas méditatives, mais denses, hautement artistiques et introspectives. […] Car Katja Zakotnik est une excellente violoncelliste. Elle joue passionnément et avec beaucoup de concentration, d’un son plein et expressif, et avec une incroyable justesse d’intonation. Elle interprète les Suites de manière énergique, contrastante et distinctive, et ce non pas dans l’ordre chronologique, mais en se basant sur une conception dramaturgique. » (Rheinpfalz)

« Il existe bel et bien des instrumentalistes disposant d’un timbre tellement exceptionnel qu’il saura envoûter les auditeurs […]. Cette jeune violoncelliste, de par sa façon infiniment belle de jouer, fait indéniablement partie de cette catégorie. Son exécution est irréprochable, une sonorité agréable qui rivalise avec celle du chant, comme si elle avait été spécialement conçue pour les Suites I à IV de Johann Sebastian Bach, Suites que l’artiste joua selon toutes les règles de l’art du baroque. […]
Il est étonnant de voir comment Zakotnik a su remplir aisément et avec une pureté presque sacrale, la synagogue avec les Suites pour violoncelle de Bach. Elle le fit de manière tellement authentique et véritable que ce fut un réel délice de savourer les sons baroques dans une salle disposant d’un agencement inhabituel de sièges. […]
Le jeu de la violoncelliste resta identique du début à la fin. Zakotnik respecta l’enchaînement musical des Suites, les transitions demandant autant de précision que la pénible tâche d’entretenir le suspense et de parvenir au zénith. » (Weinheimer Nachrichten)

 

«“Vous pouvez vous allonger là où vous le souhaitez.”
Voilà une phrase que l’on n’entend pas souvent dans une salle de concert! […]
Un coussin moelleux sous la nuque, les jambes croisées – il ne faut pas attendre longtemps pour qu’une sensation de “relaxation collective” soit éprouvée. Une relaxation qui, toutefois, fait preuve d’exigence. Chacun est à la fois plongé au plus profond de son être et extrêmement concentré. […]
Derrière les fenêtres, le soleil se couche lentement sur les toits, et tout devient sombre au sein des murs historiques. Il y a presque une magie qui se dégage dans le cercle des auditeurs au centre duquel Zakotnik, vêtue d’une simple robe de soirée noire et dans la seule lumière de son pupitre, caresse de son archet les cordes de son instrument. La disposition circulaire des chaises, la lumière légèrement tamisée et la musique interprétée par cette artiste exercent un effet fascinant.» (Rhein-Neckar-Zeitung)